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Vendredi 17 avril -
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Jeudi 16 avril - La Galerie Vallois, rue de Seine, présente toujours un artiste de renom. Aujourd'hui une dizaine d'oeuvres très significatives de Daniel Spoerri . Tableaux formés d'objets trouvés collés sur un panneau présenté verticalement appelés par l'artiste "tableaux-pièges". Une utilisation des objets de la vie quotidienne comme sujet principal de son art. Je le cite : "Je ne mets, dit-il, qu'un peu de colle sous les objets, je ne me permets aucune créativité". Et souvent formés des restes d'un repas – y compris les assiettes, les verres, les couverts, les serviettes de table, etc... et pourquoi pas un mégot vaguement écrasé... Il sera considéré comme l'inventeur de l'"Eat-Art" ! Il participera en 1960 à la fondation du collectif d'artistes du "Nouveau Réalisme" ( Arman, Yves Klein, Villeglé, …) très présent au MAMAC de Nice. C'est là que je les ai découverts.
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Mercredi 15 avril - La chronique de Philippe Dagen dans Le Monde sur la présentation d'oeuvres récentes (2023-2025) de François Boisrond à la galerie Maïa Muller rue Chapon m'a donné envie de découvrir cet artiste de la "Figuration libre" (avec Hervé di Rosa et Robert Combas). Série nommée "Ouvrages d'art" et Philippe Dagen commence en écrivant c'"est un moderne...il traite de sujet pris dans la vie contemporaine..." Eloge suprême pour ce tenant de l'art moderne et de l'art contemporain. Je choisis pour illustrer le propos "Le pont de Tancarville" (2024) où l'art de ce peintre se développe magnifiquement "toiles colorées, formes simplifiées." Une belle étendue de vert sous le bleu du ciel. J'en profite pour faire le tour de la rue Chapon que je connais bien...Je prends le temps d'admirer la maison Chuppin au 13 de la rue. Belle demeure du XVIIIe. Façade en pierre de taille, portail surmonté d'...
Mardi 14 avril -
Lundi 13 avril - Comme un lundi.
Dimanche 12 avril - Bon après-midi à l'Opéra-Bastille pour l'opéra en trois actes de Puccini "Tosca" . Une belle histoire d'amour entre la cantatrice Floria Tosca (Sondra Radvanovsky) et le peintre Mario (Yusif Eyvazov). La jalousie de Tosca va entraîner des rebondissements qui font que cet amour finira mal. C'est un mélodrame. L'action se passe à Rome en 1800 avec les troupes d'occupation française. Un magnifique "Te deum" cloture l'acte I à la défaite de Napoléon... Sinon la puissance de l'église est bien mise en scène dans le décor avec une énorme croix occupant une partie de la scène – toujours dans l'acte I. Le ténor Yusif Eyvazov nous a emballé, il a été ovationné – tout comme Tosca. L'orchestre de l'Opéra de Paris a donné une interprétation magistrale de la partition de Puccini – qui m'a touché.