Mardi 1er février - Nouvel An Chinois - On entre dans l'année du Tigre. Cette année encore pas de grandes festivités - Covid-19 oblige. On se fait plaisir quand même en allant dans le quartier authentiquement chinois autour de la rue au Maire - largement décorée des traditionnelles lanternes rouges. On se régale des raviolis, d'une salade d'aubergines de "L'art du ravioli". Petite salle à l'ambiance bon enfant et bruyante au service efficace. Puis rue Volta en face d'une des plus vieilles maisons de Paris chez "Wei Paris Patisserie" - petit salon de thé très agréable - Jing a pris un bubble tea aux haricots rouges et tapioca et moi une coupe glacée aux mangues, un régal... Deux rues vivantes, animées par des commerçants transportant à l'aide de diables des cartons, des cageots, des boîtes, et finalement joyeuses ! Ce soir je suis content.
Mardi 2 mai - Les violences policières tout le monde en parle – sauf le principal responsable le narcissique pervers Macron – au lendemain d'un 1er mai où encore une fois la police parisienne s'est distinguée par sa brutalité – comme on peut le voir sur les vidéos et les reportages. Et encore une fois la France est montrée du doigt. Ce n'est, hélas, pas la première fois. Lu ce jour sur Le Figaro.fr: "Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est penché pendant plus de trois heures sur la situation des droits humains en France, une procédure à laquelle se soumettent régulièrement tous les États membres des Nations unies. … Les violences policières lors d'opérations de maintien de l'ordre ont également été mises en exergue par plusieurs délégations comme la Suède, la Norvège et le Danemark par exemple. Celle du Liechtenstein a réclamé une enquête indépendante sur ces excès, le Luxembourg a demandé que la France «repense sa politique en matière de...
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