Dimanche 24 juillet - Je finis l'"Histoire intime de la Ve République" de Franz-Olivier Giesbert. Le premier tome – Le Sursaut – est consacré au général de Gaulle de son arrivée au pouvoir en 1958 où il redressa la France en un temps record jusqu'à sa mort le 9 novembre 1969. Comme l'auteur j'ai vécu cette période, moi de loin, lui de plus près même si c'est le seul président de la Ve République qu'il n'a pas rencontré. L'originalité de ce récit est d'avoir mêlé son regard de l'époque à partir de son histoire personnelle et celle de ses parents à celui de la Grande Histoire. Ce va-et-vient entre la grande Histoire et la réception des contemporains crée une dynamique qui rend la lecture de ce récit passionnante. La conquête du pouvoir en 58, l'Algérie, l'OAS, le FLN, les généraux Salan, Jouhaud et autres, les ministres souvent Compagnon de la Libération, Mai 68, Pompidou et la fin, etc... Tout y passe. On sent la nostalgie de l'auteur pour cette époque dont le souvenir, pour les jeunes, s'estompe.
Mardi 2 mai - Les violences policières tout le monde en parle – sauf le principal responsable le narcissique pervers Macron – au lendemain d'un 1er mai où encore une fois la police parisienne s'est distinguée par sa brutalité – comme on peut le voir sur les vidéos et les reportages. Et encore une fois la France est montrée du doigt. Ce n'est, hélas, pas la première fois. Lu ce jour sur Le Figaro.fr: "Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est penché pendant plus de trois heures sur la situation des droits humains en France, une procédure à laquelle se soumettent régulièrement tous les États membres des Nations unies. … Les violences policières lors d'opérations de maintien de l'ordre ont également été mises en exergue par plusieurs délégations comme la Suède, la Norvège et le Danemark par exemple. Celle du Liechtenstein a réclamé une enquête indépendante sur ces excès, le Luxembourg a demandé que la France «repense sa politique en matière de...
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