Vendredi 17 mars - Hier soir ce président – je ne sais comment le nommer - peureux (cf mon post d'il y a deux jours) – je crois que c'est un trait de caractère de cet usurpateur - a renoncé à mettre au vote SA réforme des retraites. Il choisit la brutalité comme toujours. Il va tenter de la faire passer par un dispositif antidémocratique. Aussitôt des milliers de personnes, dont beaucoup de jeunes, se réunissent spontanément face à l'Assemblée Nationale sur la Place de la Concorde. Mais la police politique, bien tenue par un ministre aux ordres, veille. Matraquage, gazage, arrestations disperseront bien vite la foule – bien que décidée à ne pas se laisser faire..... La violence de ce régime, qui n'a que mépris pour le peuple, est en marche....
Mardi 2 mai - Les violences policières tout le monde en parle – sauf le principal responsable le narcissique pervers Macron – au lendemain d'un 1er mai où encore une fois la police parisienne s'est distinguée par sa brutalité – comme on peut le voir sur les vidéos et les reportages. Et encore une fois la France est montrée du doigt. Ce n'est, hélas, pas la première fois. Lu ce jour sur Le Figaro.fr: "Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est penché pendant plus de trois heures sur la situation des droits humains en France, une procédure à laquelle se soumettent régulièrement tous les États membres des Nations unies. … Les violences policières lors d'opérations de maintien de l'ordre ont également été mises en exergue par plusieurs délégations comme la Suède, la Norvège et le Danemark par exemple. Celle du Liechtenstein a réclamé une enquête indépendante sur ces excès, le Luxembourg a demandé que la France «repense sa politique en matière de...
Commentaires
Enregistrer un commentaire