Jeudi 14 décembre - Surpris par l'ampleur de l'exposition consacrée à Sophie Calle "À toi de faire, ma mignonne" au Musée Picasso. Du rez-de-chaussée au troisième carte blanche lui a été donné. [Au sous-sol quelques Picasso pour ceux qui pensaient voir ses œuvres...] Je connaissais le nom de cette grande plasticienne – en raison de ses performances pleines d'excentricités et provocations montées en épingle par les médias – sans jamais avoir pu voir son travail. Immense et cohérent – ne manquant pas d'humour. Le public est accueilli par le livre de Peter Cheney de la Série Noire À toi de faire, ma mignonne – lu et relu par mon père – puis des photos en trompe l’œil des peintures du musée protégée pendant le confinement. On a envie de toucher pour s'assurer du caractère plan. Incroyable. Et Le "Cénotaphe de Sophie" accompagné de ce "Loup blanc naturalisé" (2017)(photo) en bonne position au pied de l'escalier central nous fait rentrer dans la question qu'elle se pose sur l’inachevé, le devenir, la transmission. La mort quoi. Des textes. Des citations de Picasso bien sûr. Exposition très riche. Le musée dit qu'il faut prévoir trois heures pour la visite... Une belle découverte.
Jeudi 2 février - Chandeleur. Ce matin je reçois le message de Jing m'annonçant son arrivée où son fils et sa femme (prénommés tous les deux Lin!) l'attendaient. (photo ci-contre). Tout s'est bien passé. Tant mieux. Elle était si impatiente. Sinon le soir je me fais un repas de galettes de sarrasin – une au râpé, une à l’œuf, et enfin une au citron – un yaourt et une pomme Canada.... Tradition de la Chandeleur oblige. [ et toujours en ce jour une pensée pour ma grand-mère très attachée à cette tradition... J'en ai souvent parlé. ]
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