Mercredi 3 décembre - Le Musée Cognacq-Jay (le Goût du XVIIIe) a eu la bonne idée de proposer une confrontation entre l'oeuvre contemporaine d'Agnès Thurnauer et les maîtres comme François Boucher, Fragonard, Canaletto et surtout des femmes peintres comme Vigée Le Brun ainsi que des écrivaines ou scientifiques comme Madame de Staël ou Émilie du Châtelet. L'apport de ces femmes au Siècle des Lumières est l'aspect le plus intéressant de cette exposition. Dans la première salle en entrant on tombe sur deux Portraits Grandeur Nature faisant partie d'une série de Tondos (œuvre sur un support rond – ici en résine et époxy de 120 cm de diamètre) où l'artiste à féminiser les noms d'artistes masculins. Françoise Boucher pour mon cher François Boucher ! [Pas d'oeuvre de Boucher
aujourd'hui mon blog en est rempli...]. La notice m'apprend qu'elle fait ce travail depuis plus de vingt ans... Dans la salle suivante elle oppose l'Odalisque passive de François Boucher que l'on aperçoit à droite avec son œuvre Sleepwalker (2013) – représentation de son propre corps dans son atelier, pensive devant la grille de mots qu'elle est entrain de créer. Très belle œuvre. On aperçoit au sol des moulages de lettres – c'est aussi un partie intéressante de son travail. Les lettres, les mots – mais moins originale. Beaucoup de contemporains le font ou l'ont fait... J'ai découvert une artiste contemporaine que je ne connaissais pas dans un travail cohérent.

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