Mardi 3 février - Trop de monde pour l'exposition sur Les Gens de Paris 1926-1936 au musée Carnavalet – toujours le surtourisme... Tant pis je visite le sous-sol consacré à l'Antiquité jusqu'au XVIe que je n'avais pas revu. Des objets de fouilles classiques – bijoux, sceaux, verrerie, terres cuites – mais je m'attarde sur les stèles funéraires juives du 13e-14e, des vitaux de saints dont Saint-Philippe, des tableaux montrant la démolition de l'église des Saints-Innocents rue Saint-Denis, la statuaire des églises médiévales, des chapiteaux romans ou des éléments du retable de Saint-Merri comme "La Cène" (1542) attribué à Pierre Berton. Véritable
chef-d'oeuvre. Et puis j'admire la restauration des deux hôtels particuliers réunis. Des jardins avec de la dentelle de buis –comme j'aime. Un escalier de François Mansart (17e)avec une rampe en fer forgé d'époque. Un classicisme de bon aloi que j'admire. Toujours présent dans ce quartier. Avant de rentrer à l'étage je tombe une fois de plus sur un magnifique tableau de Monsieur Vincent et les Filles de la Charité. Je retourne vers le métro Saint-Paul par la rue Madame-de-Sévigné avec des Hôtels particuliers remarquables. Au bout de cette rue l'église Saint-Paul-Saint-Louis (17e)– où fut baptisée madame de Sévigné... Encore un voyage dans l'Histoire en ce jour pluvieux d'hiver...

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