Mardi 31 mars -Je viens de lire "Vingt-quatre heures de la vie d'une femme" de Stefan Zweig. 90 pages où une veuve anglaise raconte les vingt-quatre heures passées avec un joueur au casino de Monte-Carlo fascinée par les mains de ce jeune qui perdra jusqu'à son dernier centime... Ruiné elle le prendra en charge, lui donnera même un pécule pour qu'il puisse rentrer chez lui. Veut-elle le sauver de sa fièvre du jeu ? Veut-elle s'enfuir avec ce beau jeune homme ? Veut-elle abandonner sa vie ? Edition présentée par le professeur émérite Jean-Pierre Lefebvre – germaniste, philosophe – qui fait appel, évidemment, à Freud, dont Zweig prononça l'éloge funèbre, pour introduire ce roman qui est une belle exploration de l'âme humaine comme sait le faire Zweig.

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