Mardi 30 juin - arte.tv me permet encore de voir un beau Claude Chabrol "Que la bête meure" (1969). En Bretagne, alors qu’il revient de pêcher en bord de plage, un enfant est renversé par une voiture. Le conducteur prend la fuite et disparaît. Veuf et écrivain, le père de l’enfant (Michel Duchaussoy) n’a plus qu’un seul but : la vengeance. Il décide de mener sa propre enquête. Le hasard finira par le mettre en contact avec l'assasin de son fils Paul (Jean Yanne). Un garagiste parvenu, grossier, violent, mysogyne. Et la confrontation entre ces deux hommes permettra à Chabrol de développer son goût de l'ambiguité et de fabriquer une machine à douter et à rêver. Encore un grand Chabrol que je découvre avec plaisir. Un maître du thriller.
Mardi 2 mai - Les violences policières tout le monde en parle – sauf le principal responsable le narcissique pervers Macron – au lendemain d'un 1er mai où encore une fois la police parisienne s'est distinguée par sa brutalité – comme on peut le voir sur les vidéos et les reportages. Et encore une fois la France est montrée du doigt. Ce n'est, hélas, pas la première fois. Lu ce jour sur Le Figaro.fr: "Le Conseil des droits de l'homme de l'ONU s'est penché pendant plus de trois heures sur la situation des droits humains en France, une procédure à laquelle se soumettent régulièrement tous les États membres des Nations unies. … Les violences policières lors d'opérations de maintien de l'ordre ont également été mises en exergue par plusieurs délégations comme la Suède, la Norvège et le Danemark par exemple. Celle du Liechtenstein a réclamé une enquête indépendante sur ces excès, le Luxembourg a demandé que la France «repense sa politique en matière de...

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