Lundi 10 août - Pas de doute. Ça y est. Je suis bien rentré. Un Paris désert – on ne voit plus un seul enfant que des pauvres vieux et quelques travailleurs étrangers... Boutiques fermées. Peu de voitures. Une chaleur épouvantable. Encore une fois je ne peux qu'être d'accord avec mon grand-père qui lorsqu'il devait rentrer de vacances après un séjour enchanteur à Gênes écrivait à sa sœur : "Ce n'est pas possible qu'on puisse vivre dans cet enfer sinistre qu'on appelle Paris." (cf mon post du 23 juillet 2026).

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