Dimanche 11 octobre - Je me suis laissé tenter par le film de Jean-Luc Godard "Deux ou trois choses que je sais d'elle" (1967) que je pense ne pas avoir vu. Arte.tv le propose en hommage à Marina Vlady décédée en septembre dernier. Marina Vlady est très belle mais je n'ai pas pu regarder le film jusqu'à la fin... Très ennuyeux – même si la réalisation est professionnelle. Mon ami André – critique de cinéma à ses heures - commence sa chronique en écrivant : "C'est vraiment un supplice chinois (chinois après la Chinois). Toutes les trois minutes Godard lui-même chuchote des aphorismes politico-sociologiques, tellement bas qu'il faut mettre le son au max..."etc...Il a raison.
En interrogeant Google en mode IA la réponse est intéressante : le pronom "elle" désigne plusieurs réalités entremêlées 
• Juliette (interprétée par Marina Vlady), une jeune femme qui habite dans un grand ensemble de la banlieue parisienne et se livre à la prostitution occasionnelle pour arrondir ses fins de mois.
• La région parisienne en pleine métamorphose urbaine (les grands chantiers des H.L.M., la standardisation des paysages et la bétonisation des Trente Glorieuses
• La société de consommation et le capitalisme moderne, décrits à travers la façon dont le langage, les objets du quotidien et les rapports humains sont façonnés par la publicité et la marchandisation

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