Vendredi 23 octobre - De la Politique – Je reçois ce soir la newsletter de Médiapart. Le seul responsable de l'état de ce pays que je ne reconnais plus est Emmanuel Macron .Diagnostique que je partage complétement sans restriction. En voici quelques extraits ; "À six mois de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron fait face à son bilan : le chef de l’État a placé au bord du gouffre un pays dont il a systématiquement refusé d’entendre les difficultés et les aspirations.
Après quarante-huit heures d’une France sur des charbons ardents, le président de la République, depuis l’Élysée, cible de groupes de manifestants la veille, est apparu emmuré, statique, déconnecté. Parti lundi pour le golfe Persique après avoir assisté, aux côtés de l’épouse de Bernard Arnault, au concert de Céline Dion, il avait offert la veille le visage exsangue d’un pouvoir replié dans le mépris et le discrédit, et dont la seule réponse audible est la répression.... ...La révolte qui s’exprime aujourd’hui est l’aboutissement de dix ans de luttes dont les revendications ont été largement ignorées et auxquelles, à quelques exceptions près, la seule réponse a été la criminalisation des manifestant·es et le durcissement de l’action policière, à coups de matraques, de canons à eau, de tirs de LBD, de grenades lacrymogènes, de fouilles de sacs à dos et de pancartes confisquées. Pour faire taire, toujours la même solution : intimider et blesser."
Après quarante-huit heures d’une France sur des charbons ardents, le président de la République, depuis l’Élysée, cible de groupes de manifestants la veille, est apparu emmuré, statique, déconnecté. Parti lundi pour le golfe Persique après avoir assisté, aux côtés de l’épouse de Bernard Arnault, au concert de Céline Dion, il avait offert la veille le visage exsangue d’un pouvoir replié dans le mépris et le discrédit, et dont la seule réponse audible est la répression.... ...La révolte qui s’exprime aujourd’hui est l’aboutissement de dix ans de luttes dont les revendications ont été largement ignorées et auxquelles, à quelques exceptions près, la seule réponse a été la criminalisation des manifestant·es et le durcissement de l’action policière, à coups de matraques, de canons à eau, de tirs de LBD, de grenades lacrymogènes, de fouilles de sacs à dos et de pancartes confisquées. Pour faire taire, toujours la même solution : intimider et blesser."
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